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Gabrielle Rubin

Gabrielle Rubin est membre de la société psychanalytique de Paris.

Après un DESS de psychologie clinique, elle a obtenu un doctorat de psychopathologie et psychanalyse à Paris VII.

Son premier essai, Les sources inconscientes de la misogynie, est paru en 1978 et depuis elle publie très régulièrement des ouvrages et articles consacrés à la psychanalyse.

Gabrielle Rubin est auteure notamment des ouvrages Pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien (Payot), Du bon usage de la haine et du pardon (Payot) et Pourquoi l'interdit rend nos enfants intelligents (Eyrolles).

BIBLIOGRAPHIE
photo de couverture

Ces mauvaises mères qu’on aime tant...
Et autres textes

L’amour maternel est-il toujours inconditionnel ? Est-il possible que certaines mères soient incapables d’aimer leur enfant ? 
Les enfants « mal-aimés », privés de cet amour essentiel, adorent d’autant plus leur mère, idéale et parfaite à leurs yeux. Ils portent souvent la culpabilité du rejet maternel et, toute leur vie, gardent la certitude qu’ils sont indignes d’être aimés. 
Mais un amour maternel passionné et envahissant - qu’il soit excessif ou séducteur - est tout aussi destructeur pour un enfant car il le condamnera à la solitude amoureuse et même amicale. 

Gabrielle Rubin traite ici un sujet peu abordé, en mêlant réflexions, recherches personnelles et références psychanalytiques. La mise en lumière des parcours de personnages, connus et anonymes, permettra à chacun de décrypter ses propres expériences... 

L’auteure a ajouté à cet essai vingt-et-un textes traitant de thèmes variés (l’empathie, la culpabilité, le deuil, le pouvoir, l’emprise…), qu’elle a rédigés pour la plupart au cours des cinq dernières années, et qui se trouvent donc souvent en résonance avec l’actualité. 


Disponible à partir du 30 avril 2019 
En exclusivité sur le site des Editions Esneval

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Blog

Cet étrange mais très utile Placebo

Cet étrange mais très utile Placebo

Réflexions
06/12/2019

Il y a bien longtemps que nous savons que notre esprit et nos états d’âme ont une influence sur notre santé, comme le montre notre façon de parler : nous disons « se faire de la bile », ce qui abîme notre vésicule biliaire, et « ce type me hérisse le poil » lorsque nos muscles horripilateurs redressent nos poils désormais clairsemés, ou encore « cette idée me donne la nausée », et bien d’autres.
Mais c’est récemment, en étudiant scientifiquement l’influence de notre esprit sur notre santé, qu’on a donné le nom de Placebo à une substance dépourvue d’effet mais qui soulage, et parfois même guérit, certains malades.

Placebo signifie en latin ‘je plairai’, un futur énigmatique qui ne nous dit pas à qui il plaira, en le réjouissant ou en le réconfortant : au malade qui se sentira mieux après l’avoir absorbé ? Au médecin complice qui sera ravi d’avoir guéri son malade sans un vrai médicament potentiellement dangereux ? A la Sécu, pour qui un comprimé bon marché, efficace et sans danger est un don du ciel ? Au charlatan qui va pouvoir se remplir les poches sans risquer la prison ? Ou aux psys, réconfortés d’avoir enfin la preuve que l’esprit est, sinon capable de guérir, au moins de soulager ?
A tous ceux-là, peut-être, mais pas à ceux qui sont sûrs que le Placebo est réservé aux naïfs et aux faibles d’esprit et qui, devant une amélioration, parfois même la guérison, du malade disent, d’un ton apitoyé qu’ « il ne s’agit là que d’un effet Placebo », ce qui signifie réservé aux hystériques et aux faibles d’esprit.
Et donc qui pensent que le Placebo est une arnaque.
 
Or le Placebo existe depuis que les êtres humains éprouvent un sentiment religieux, et les malades comme les soignants ont longtemps attribué à la volonté divine la guérison de leurs maux et sont allés demander leur aide à ceux qui étaient ses représentants sur Terre. Et encore actuellement, chez nous comme ailleurs, il y a sur le marché toutes sortes de guérisseurs plus ou moins farfelus, mais tous beaux parleurs et doués d’un pouvoir de fascination incontestable mais qui, eux aussi, font référence à un être supérieur avec lesquels ils communiquent et qui leur accorde le pouvoir de guérir.
Le grand Ambroise Paré [1], le chirurgien des pauvres et des rois, ne pensait pas autrement quand il écrit, au sujet de ses cures : « Je le pensai, Dieu le guérit ».
Mais il a dit aussi, lors de son admission comme compagnon chirurgien à l’Hôtel-Dieu de Paris : « Ce n’est rien de feuilleter les livres, de gazouiller, de caqueter en chaire de chirurgie, si la main ne met en usage ce que la raison ordonne ». 
Et c’est à juste titre que les médecins et chercheurs actuels excluent toute interprétation fantasque ou mystique de leurs pratiques.
Certains scientifiques ne nient pourtant pas l’effet bénéfique du Placebo, et attribuent cette action à la grande confiance que le malade accorde au médecin qui lui prescrit, fut-ce en double aveugle, cet étrange médicament.
C’est la thèse qu’expose, longuement et savamment, le Professeur Patrick Lemoine, médecin des Hôpitaux, généraliste et psychiatre, qui nous en donne son opinion – très favorable -- dans son livre « Le mystère du Placebo » [2], un ouvrage très intéressant et bien documenté où il explique que, consciemment ou non, pratiquement tous les médecins, y compris les hospitaliers, utilisent des Placebo pour guérir, généralement avec succès, leurs patients.
Ce qui soigne, explique-t-il, ce n’est pas le remède, mais bien le médecin qui, par son attitude attentive, amicale et compatissante, permet au malade de guérir.
Il nous dit, en somme, que c’est pour plaire à son gentil médecin que le patient guérit.
Et il invite tous les médecins à utiliser, en pleine conscience de cause, ce moyen inoffensif et efficace aussi souvent que la situation le permet.
Cette idée nous offre une partie de l’explication, mais elle est insuffisante, comme le montre le faible taux de succès (de 25 à 35% de cas résolus suivant les sources) que donne l’analyse de ses résultats.
Et nous ne savons pas non plus si cette guérison est durable.
C’est cette raison qui m’a poussée à chercher un complément d’explication du côté du transfert et de notre ambivalence.

Le Transfert
Notons d’abord que nulle guérison, avec ou sans médecin patenté, et aucun médicament, fut-il vendu en pharmacie, n’est capable de faire repousser une jambe ou une main, et que les problèmes auxquels on peut remédier aujourd’hui sont les mêmes que guérissaient autrefois les Pythies, Chamanes, Aruspices, Druides, Devins, Mages de tout poil, et même jusqu’à nos rois qui délivraient leurs sujets des écrouelles en les effleurant du doigt.
Et tout comme le faisaient et le font encore les reliques, les pèlerinages, les prières et la contrition, si l’on s’y adonne sincèrement.

En psychanalyse, le transfert s’établit quand le patient octroie à une personne la même confiance qu’il attribuait à ses parents lorsqu’il était un petit enfant. Un temps où il était persuadé qu’ils savaient tout, qu’ils comprenaient tout, qu’ils  pouvaient tout et qu’ils l’aimaient infiniment.
Et c’est cette confiance, inconsciente et irraisonnée, reportée sur le guérisseur (muni ou non de diplômes) qui lui donne la possibilité de soulager leurs maux quand il sont occasionnels [3] en y ajoutant, si possible, le conseil de pratiquer une activité qui vienne en renforcer l’action et qui laisse s’exercer le savoir-faire du corps.
 
Certaines de ces activités favorisent plutôt la musculature comme par exemple le sport, la danse ou le Yoga.
D’autres nécessitent une plus ou moins grande part de créativité comme la conception et l’écriture d’un roman, l’apprentissage du piano, de la peinture, ou de l’art des Haïku.
Mais tous ceux qui s’adonneront avec passion à un travail difficile auront désormais une vie assez passionnante pour retrouver le plaisir de vivre et un narcissisme satisfaisant.
A la condition, toutefois, de s’adonner à cette activité en visant l’excellence, ce qui ne laissera guère de place à des ruminations mentales importunes.
 
La Psychanalyse                                 
Et enfin, si les problèmes corporels et psychiques qui tourmentent un patient sont d’origine structurelle, la psychanalyse est un moyen – et peut-être le seul -- de porter remède à sa souffrance. Cette discipline, purement psychique, est aussi la plus longue et la plus difficile de toutes.
Si pour elle, comme pour toutes les autres, le transfert doit être établi pour que l’effet Placebo agisse - ce que Freud savait bien, puisqu’il avait dit, lors de la troisième réunion de la Société de Psychanalyse qui avait eu lieu à Vienne le 30 Octobre 1907 « Il est tout à fait exact que le Psychanalyse travaille aussi au moyen de la suggestion, comme d’autres méthodes psychothérapeutiques ».
Mais le travail ne s’arrête pas là car c’est alors que commence sa deuxième et plus longue phase, comme le précisait Freud à la même réunion : « Mais la différence est que la décision relative au succès thérapeutique n’est ici pas abandonnée à la suggestion ou au transfert ».
Et en effet, dès qu’il est sûr que le transfert est intégré, l’analyste passe à l’interprétation du transfert, qui rend le patient conscient du fait que le transfert est « La reproduction de relations affectives émanant des plus précoces investissements de la période refoulée de son enfance ».
Autrement dit, il explique au patient que l’épisode qu’il est en train de vivre, et qu’il croit être actuel n’est, en réalité, que la reproduction de ses craintes, de ses désirs, de ses accusations d’autrefois, et de tous ses fantasmes d’enfant.
Car le but du travail analytique n’est pas seulement de soulager le patient de ses maux, il est aussi et surtout de lui rendre la maîtrise de sa vie psychique en lui apprenant à mettre un lien entre les sentiments refoulés, et donc oubliés, d’autrefois et ses difficultés du présent.
C’est en effet en prenant conscience que c’est la réactualisation dans le présent des souvenirs - réels ou fantasmés - d’autrefois qui est la cause de ses troubles actuels, il va pouvoir les analyser et les évaluer avec sa nouvelle façon de penser et ses capacités d’adulte, et les remettre alors à leur juste place : dans le passé.  

Autrement dit, il est désormais capable d’être son propre psy.

[1] Né en 1529, décédé en 1590.
[2] Editions Odile Jacob. Février 1996.
[3] Les problèmes structurels sont étudiés plus loin.
 

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La Tour de Babel et la babélisation de l’esprit

La Tour de Babel et la babélisation de l’esprit

Réflexions
13/01/2019

« Toute la Terre avait une seule langue et les mêmes mots. Comme ils étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear et ils y habitèrent.
Ils se dirent l’un à l’autre : allons ! Faisons des briques et cuisons–les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment.
Ils dirent encore : allons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.
L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes.
Et l’Eternel dit : voici, ils forment un seul peuple et ont tous la même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris ; maintenant rien ne le empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté.
Allons, descendons et là, confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue les uns des autres.
Et l’Eternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre,  et ils cessèrent de bâtir la ville.
C’est pourquoi on l’appela du nom de Babel, car c’est là que l’Eternel confondit le langage de toute la Terre. »
(Le Pentateuque, Genèse 11).

Les hommes ne pensèrent plus dès lors que chaque mot n’avait qu’un seul sens, identique pour tous, mais ils crurent que chaque mot qu’ils entendaient ou prononçaient avait plusieurs sens, parfois contradictoires.
Et ainsi les hommes, incapables de se comprendre entre eux, durent désormais résoudre leurs différends non par la parole mais par la guerre.
Beaucoup plus tard, les hommes créèrent une Assemblée où on aurait pu recourir à la concertation plutôt qu’aux armes et où les mots, dûment traduits, auraient de nouveau le même sens pour tous.

Mais c’était sans compter sans l’invention des ‘faits  alternatifs’, qui vinrent créer une confusion babélienne dans les cerveaux et qui occupent actuellement des millions de pages dans les réseaux sociaux, dans les quotidiens, les revues, la Radio, les chaines T.V., les livres…

L’origine des « fake news »

Si l’utilisation du double sens des mots existe depuis longtemps, la création du nom faits alternatifs ou fake news pour désigner un changement total de sens du mot "faits" est très récent, puisqu’il date du 22 Janvier 2017.
La veille, Sean Spicer, une conseillère de Donald Trump, avait accusé les Médias d’avoir sous estimé l’importance de la foule présente lors de la cérémonie d’investiture du Président Trump, et avait affirmé qu’il y avait au contraire la plus grande audience jamais enregistrée jusque-là pour ce genre de cérémonies.
Or tous les documents : T.V., bandes photos, reportages divers, etc. montraient qu’il n’en était rien.
Le lendemain, lorsque le journaliste de la NBC News, Chuck Todd, avait demandé à Kellyanne Conway pourquoi Sean Spicer avait menti la veille, Kellyanne lui avait répondu : vous appelez cela un mensonge, mais Spicer a seulement donné des faits alternatifs, puisque le nombre de présents à la cérémonie ne pouvait être ni prouvé ni exactement quantifié.
Et l’utilisation des faits alternatifs, ces modernes rejetons de l’antique malédiction divine, s’était partout répandue, alors même que toute la Presse révélait les incessants mensonges que Trump avait diffusés durant la campagne électorale.

Les Mots-Mensonge

Embrouiller les esprits pour mieux les dominer grâce aux mensonges, aux fausses nouvelles, aux Infox (Fake News) est une tactique qui date de la nuit des temps, mais elle a désormais pris une ampleur inquiétante.
Ce sont les U.S.A qui ont inventé les Fake News, qui ont renforcé la babélisation des esprits, mais il y a une autre façon, plus subtile et donc plus pernicieuse et plus efficace de troubler les gens : les Mots-Mensonge.
Ce sont ces mots qui, détournés de leur sens premier, permettent de transformer en son contraire ce qu’exprimait habituellement une phrase.
Sans explications, avec une grande économie de temps et de travail on parvient, grâce à un seul mot, au même résultat qu’on obtenait autrefois avec beaucoup plus d’efforts et moins d’efficacité.

« Race », un mot-mensonge

Un bon exemple de mot-mensonge est celui de ‘race’ qui, détourné de son sens premier, fait des ravages lorsqu’on lui donne (parfois par ignorance et parfois à des fins politiques) le sens d’espèce.
Notre Constitution, --comme l’Unesco, les anthropologues et bien d’autres-- dit et confirme que l’humanité est une, et que tous les hommes appartiennent à la même espèce.
Les généticiens, de leur côté, expliquent que le mot de race désigne des différences uniquement extérieures qui, malgré leur visibilité, sont sans importance réelle.
Et elles sont en effet sans importance réelle, sans importance sociale et sans importance scientifique, mais seulement lorsque chaque mot n’a qu’un sens. A l’inverse, quand on donne au mot race le sens d’espèce, on transforme un mot innocent en machine de guerre, en vecteur d’injustice et de terribles souffrances : le mot race a désormais deux sens, c’est devenu un mot qui se propage en tant que ‘fait alternatif’, et qui peut être : soit une différence d’importance nulle soit au contraire une différence essentielle : celle qui sépare les humains des animaux.
Or un fait alternatif n’est pas une autre possibilité, c’est une contre vérité, un pur et simple mensonge, une Fake New, une « fausse information, propagée dans le but de tromper l’auditoire ou les lecteurs ».
Et le mot-mensonge de « race », désormais entendu comme « espèce », s’était répandu partout, mais de façon particulièrement désastreuse aux Etats-Unis, où il avait conduit à la traite des Noirs, à l’esclavage et à leur cortège de souffrances.
Et c’est ainsi qu’on avait permis à quantité de braves gens de trouver normal de traiter ceux qui n’étaient pas blancs comme s’ils étaient d’une autre espèce, et donc qu’il était licite de les considérer comme des animaux. (1)
Ainsi se propagea, par la simple utilisation d’un seul mot-mensonge, une des pires injustices d’un monde où il y en a hélas beaucoup.
Et c’est le même contresens qui, encore aujourd’hui, permet à certains de se croire supérieurs à d’autres, parce qu’ils ont une couleur de peau, une religion ou des coutumes différentes des leurs.
Le 18 décembre 1876, le Président Abraham Lincoln abolissait l’esclavage, aux Etats-Unis, mais l’idée tenace de ces fausses infériorités n’a pas disparu, ni là ni ailleurs, et continue à causer partout mésentente, malheur et crimes.

« Humain » et son « sens alternatif »

Et que dire du mot « humain » dont le sens alternatif est, suivant les dictionnaires, compréhensif et compatissant ou bienveillant, bon et secourable ?
Vraiment ? Alors que nous éliminons sans pitié tout ce qui met un frein à notre avidité, et que nous sommes les seuls, parmi les mammifères et la plupart de autres animaux, qui vont jusqu'à s’entretuer ?
En effet, comme nous l’a appris Konrad Lorentz, lorsque deux mâles non humains s’affrontent pour conquérir leur femelle ou le pouvoir, dès que l’un sent qu’il va perdre, il le signale par son attitude. Et aussitôt le plus fort s’écarte et le laisse partir, certes humilié et parfois blessé, mais vivant.
Alors que nous…


Beaucoup de mots-mensonge circulent sur les réseaux en répandant absurdités, fausses nouvelles et balivernes qui encombrent et alourdissent nos cerveaux.
Ceux qui les détecteront, puis s’attacheront à les dénoncer feront du bon travail… mais ils devront avoir beaucoup de courage car rien n’égale la capacité de nuisance des mots-mensonge qui nous envahissent et dont les ordinateurs multiplient désormais la puissance à l’infini.


Gabrielle Rubin © tous droits réservés
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(1) En espérant qu’on parviendra bientôt à traiter de façon convenable nos cousins les animaux.

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